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Neuvaine à sainte Jeanne d’Arc jusqu’à sa fête, pour la France et l’Eglise. Litanies de sainte Jeanne d’Arc

La France est dans la situation la plus tragique qu’elle ait connue au cours de son histoire longue et mouvementée : inféodée à des puissances étrangères ou supranationales, dégénérée moralement, dirigée par des crapules, livrée aux barbares, victime d’une submersion migratoire qui menace de disparition définitive son identité…

Plus que jamais, les Français patriotes doivent agir mais aussi prier, l’aide du Ciel leur étant indispensable.
Implorons particulièrement Jeanne d’Arc, sainte de la Patrie, héroïne de la nation, modèle militant, sauveur de la France et restaurateur de son autorité légitime, afin qu’elle aide et oriente les Français de bonne volonté et qu’elle leur suscite des chefs à la hauteur de la situation.

En guise de neuvaine, nous proposons de réciter chaque jour (pour 2020 : du 2 au 10 mai, jour de sa fête) les litanies ci-dessous.
On peut bien sûr les réciter par ailleurs à tout moment de l’année.

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Coronavirus : la France va vers le chaos. Pourquoi la République est responsable

1. Le nombre de contaminés en France va exploser dans les prochaines semaines (en réalité il a déjà explosé, mais il faut le temps que l’incubation se passe). Une grande partie de la population va être touchée. Angela Merkel a de son côté déclaré que « 60 à 70% des Allemands seront infectés par le coronavirus ».
2. Or, 20% des contaminés dépistés nécessitent une hospitalisation. Comme les hôpitaux sont déjà saturés, les gens qui ont besoin de soins, en particulier d’assistance respiratoire, ne pourront les recevoir et le taux de mortalité de la maladie va fortement monter. Sans compter ceux qui mourront d’autres problèmes non traités à cause de la saturation du système médical français.
3. Puisque le virus n’a pas été contenu assez tôt, il risque de circuler largement et longtemps sur le territoire.
4. Les conséquences économiques de la crise sanitaire et des mesures gouvernementales vont être terribles : explosion du nombre de faillites (et donc de suicides), graves menaces sur l’épargne des Français que l’Etat n’hésitera pas à voler si besoin…
5. Cette crise économique (avec de probables pénuries alimentaires, stimulées par les boomers et les populations nord-africaines qui font des stocks énormes), si elle dure et s’aggrave, peut dégénérer en crise sécuritaire : la partie de la population de France (je ne dis pas « française ») la plus encline à la violence et au mépris des lois civiles comme morales (suivez mon regard) s’en prendrait alors au reste de la population. La police, par peur d’attraper à la maladie et déjà affaiblie par elle, ou craignant d’affronter une trop grande violence, ou de ne plus être payée, ne fera plus rien. Etc.

En Espagne (mais nous avons le même phénomène en France) :

Si l’on en est arrivé là en France, ce n’est pas la fatalité.

Le régime est directement et gravement coupable.

La république démocratique se caractérise par des gouvernements qui sont la proie de lobbies et d’intérêts financiers occultes, qui sont soumis au jeu électoral permanent (d’où démagogie et politique de court-terme), qui sont imbibés d’idées politiques et économiques fausses menant à des aberrations structurelles, et plus généralement d’une philosophie politique erronée qui les rend inaptes à discerner le bien commun (et donc à le servir correctement). Sans parler du personnel qui compose ces gouvernements lui-même et de ses motivations (arrivisme, avarice, incompétence, idéologie…).

Par exemple, vous savez probablement qu’il y a en France un grave manque de masques chirurgicaux et FFP2. Les médecins n’ont toujours pas de masques, les pharmaciens et les laboratoires d’analyse – qui sont aussi confrontés aux contaminés – non plus, et bien sûr les contaminés eux-mêmes ne peuvent pas en avoir.
La République n’a pas été fichue de constituer ces dernières années un stock suffisamment vaste de masques et de gel hydroalcoolique, lui-même en pénurie au pire moment. La République n’a pas non plus songé à augmenter son maigre stock de masques et stimuler la production quand l’épidémie s’est répandue en Chine et que l’Etat chinois a réagi avec de grands moyens, ni quand l’épidémie est arrivée en Europe.

Le 24 janvier, la monstrueuse Agnès Buzyn, alors encore le calamiteux ministre de la « Santé », expliquait aux Français : « le risque d’importation de cas depuis Wuhan est maintenant pratiquement nul et les risques de cas secondaires autour d’un cas importé sont très faibles ».
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Histoire de France : le mauvais roman de Jean-Christian Petitfils

Rappel : les recensions s’apparentent chez nous à des tribunes libres.

Article paru dans notre n°14.

Par Jérôme Lingon

« L’ouvrage scandaleux d’un « historien » fameux dans les milieux conservateurs — l’Histoire passionnée de la France de Jean Sévillia —, avait été sévèrement critiqué, à juste titre, dans un précédent numéro de cette revue.

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Les Rose-Croix et la philosophie moderne (émission)

Les invités pour cette émission en direct étaient :

  • Karl VAN DER EYKEN, spécialiste de l’ésotérisme. Ici les actes du colloque sur la franc-maçonnerie auquel il participa.

4e de couverture du Siècle des Rose-Croix (496 pages, 25 €, index des noms et de mots-clés, table des matières détaillées ; disponible ici) :
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Les origines occultes du communisme (émission)

Étaient invités pour cette émission :

Il a été particulièrement question du livre de l’abbé Onclair, Le Communisme dans l’histoire, qu’on peut pré-commander ici.
Un ouvrage fondamental sur les origines lointaines du communisme (Crête et Sparte, Platon, gnostiques et néoplatoniciens), sur le mythe des premiers chrétiens communistes le communisme aux XVIIe et XIXe siècles.
Avec postface de J-C Lozac’hmeur sur les origines occultistes du communisme.

Autres publications évoquées :
Le vrai visage de la franc-maçonnerie, actes du colloque du 24 juin 2017.

Quelques autres pistes de lecture évoquées sur le communisme :

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Le vrai visage des fondateurs du communisme et de la Révolution bolchevique

Étaient invités pour cette émission :

A lire, sur la question :
le livre de l’abbé Onclair, Le Communisme dans l’histoire, qu’on peut pré-commander ici.
Un ouvrage fondamental sur les origines lointaines du communisme (Crête et Sparte, Platon, gnostiques et néoplatoniciens), sur le mythe des premiers chrétiens communistes le communisme aux XVIIe et XIXe siècles. Avec postface de J-C Lozac’hmeur sur les origines occultistes du communisme.

Autres publications évoquées :
La revue L’Héritage

Quelques autres pistes de lecture évoquées sur le communisme :

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« le bouddhisme en Occident : réalités méconnues et histoire occulte »

Une émission hors des sentiers battus ! Inédit sur la bande FM.

Invités :

Autres publications évoquées :

Les 300 ans de la franc-maçonnerie et les sources occultes de la philosophie moderne

Les invités étaient :

Annonces :

Samedi 24 juin, à Paris : Grand colloque « le vrai visage de la franc-maçonnerie ».

Dimanche 25 juin, à Paris : Fête de la Courtoisie.

Michel Onfray : une imposture ?

Le « philosophe » médiatique Michel Onfray – de gauche libertaire – est parfois diffusé dans des milieux dissidents, quand il bouscule le politiquement correct de façon pertinente.
Mais que vaut vraiment sa démarche de philosophe ? Et cet antichrétien enragé (qui a publié un traité niant l’existence du Christ et d’une haine rabique envers saint Paul) est-il sérieux dans ses attaques ?
Dans l’émission ci-dessous, ces questions sont traitées et l’icône se fait détruire…

► Le livre de Jean-Marie Salamito est disponible ici.
► Le livre de Rémi Lélian est disponible ici.

« Vérités sur l’avortement », avec le dr Dor

« Vérités sur l’avortement » était le thème de cette émission dirigée par Thibaut de Chassey et diffusée en direct sur Radio Courtoisie le 16 mars 2017 à 21h30, avec :

Une association antimoderniste secrète : le « Sodalitium Pianum », dit « La Sapinière »

Le texte qui va suivre a pour objet l’étude d’une association réputée secrète (en réalité « discrète ») qui existait il y a environ un siècle : le Sodalitium Pianum, aussi nommée en France « la Sapinière »…
Point particulier de cette structure d’espionnage et de contre­-infiltration : elle avait pour objectif la lutte contre le modernisme et contre toute forme de libéralisme au sein de l’Eglise catholique romaine.

Cette organisation s’est inspirée de cer­taines techniques utilisées par des organi­sations maçonniques ou autres (secret, infiltration) que nous avons l’habitude de dénoncer, et les a mises à son profit.

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St Pie X

Saint Pie X est le premier à lutter de manière radicale contre la pénétration moderniste de l’Eglise catholique. Après son élection le 4 août 1903, le pape prend une série de mesures anti-moder­nistes et c’est en 1910 que tout le clergé doit souscrire au serment « anti-moderniste ». Le Souverain Pontife n’est pas le seul à s’inquiéter du modernisme qu’il tenait pour « La synthèse et le venin de toutes les hérésies qui tendent  à  saper les fondements de la foi et à anéantir le Christianisme ». Beaucoup partagent son inquiétude de voir se former « une Eglise dans l’Eglise » . Parmi eux, Mgr Benigni va jouer un rôle de premier plan.

Le fondateur de l’Association : Mgr Benigni

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Mgr Benigni

Umberto Benigni est né en 1862. A la fin du 19e siècle, il écrit dans de nombreux journaux. En 1906, il est nommé sous­-secrétaire aux affaires ecclésiastiques au moment où Pie X lance sa grande offen­sive contre les modernistes. Ayant com­pris l’importance de la presse, Monseigneur Benigni fonde en 1907 une agence de presse (la Corrispondenza romana) destinée à observer les courants qui traversent l’Eglise , mais surtout, en fait, les infiltrations modernistes dans la presse catholique. Il s’entoure d’un groupe de collaborateurs : c’est la naissance du Sodalitium Pianum.

En France, certains veulent écarter Mgr Benigni, la République  craignant les consignes de résistance qui sont données aux catholiques français. En 1913, Mgr Benigni songe à obtenir  l’approbation canonique pour son organisation, mais le 20 août 1914 saint Pie X meurt et Mgr Benigni met un terme aux activités du Sodalitium Pianum.

Benoît XV, qui succède à Pie X, autorise Mgr Bénigni à reprendre son action, mais l’appui du nouveau pape, accablé par les soucis de la 1ère Guerre Mondiale, n’est pas le même. Les atta­ques se font nombreuses. Pendant l’oc­cupation de la Belgique, les Allemands mettent la main sur un document du Sodalitium qui, publié en 1921, fera beaucoup de bruit. Benoît XV demande que « dans les circonstances actuelles qui ont changé » le Sodalitium soit dis­sout. Ce n’est pas une volonté de chan­ger le dogme qui est la cause de cette dissolution ; en effet Benoît XV renou­velle la condamnation  du  modernisme et exige encore que les prêtres souscrivent au serment anti-moderniste. Disons plutôt qu’un changement de la politique vaticane a lieu avec Benoît XV et plus encore avec Pie XI. Pour eux « le vent de l’histoire avait tourné ». Mgr Benigni meurt en  1934 à 72 ans.

Les caractéristiques de l’Association

Analysons maintenant ce qu’était le Sodalitium Pianum : voyons de qui il était composé, quelle était son action, sa doctrine et la manière dont il a été perçu.

Il est fondé sur le principe des socié­tés secrètes qui ont préparé la Révolution Française et qui ont forte­ment contribué à instaurer certaines lois et modes de vie contre-nature que nous connaissons encore aujourd’hui. Le terme de guerre psychologique n’existait pas encore, mais c’est de cela dont il s’agissait et dont il s’agit toujours.

  • Composition et action :

Le Sodalitium se composait d’une centrale romaine et de plusieurs membres isolés. La centrale romaine, appe­lée « la Diète », se composait de trois ou quatre prêtres et avait pour mission d’informer le Saint Siège en lui communi­quant les documents reçus. Cette centrale était entièrement secrète.

Les membres isolés, quant à eux, avaient pour mission de recueillir tous les documents concernant -l’infiltration moderniste et de les transmettre ensuite à la Diète. Ils devaient également réaliser une infiltration contraire dans la presse et l’édition, pour présenter au monde une vision intégralement catholique , sans compromission avec l’esprit du siècle.

  • Doctrine :

Le Sodalitium avait une doctrine clai­rement définie, qui avait été approuvée par St Pie X : il fallait être des catholi­ques romains intégraux (« intégraux » signi­fiant qui n’ajoutent ou ne retranchent rien) et dénoncer la révolution jacobine qui place tous les individus à égalité dans un super État et déhiérarchise la société. Enfin l’organisation se présen­tait comme contre-révolutionnaire.

Le Sodalitium considérait qu’il y avait une lutte éternelle entre l’Eglise romaine et ses ennemis internes ou externes. Les ennemis externes étant les sectes et les internes des pions, modernistes ou libéraux, qui étaient entre les mains de certains grands pen­seurs et étaient chargés consciemment ou pas de semer le désordre chez les catholiques. Les ennemis étaient com­battus avec tous les moyens « honnê­tes et opportuns ». Il était cependant expliqué que seules les idées seraient combattues, les ennemis étant traités comme des « frères égarés ». Le Sodalitium se comparait à une milice engagée dans le combat des  idées.

Le Sodalitium souhaitait  rassembler la vie sociale sous l’influence de  l’Eglise, il se disait contre le démocra­tisme et par conséquent pour l’organisa­tion corporative de la société. L’antimilitarisme et le pacifisme utopi­que étaient rejetés car ils avaient pour objectif d’endormir la société dans un rêve. Il s’opposait au féminisme, à la coéducation des sexes, à l’éducation sexuelle et à la séparation de la religion de toutes choses (sciences, cité, littéra­ture, art, Etat. ..). Enfin, le Sodalitium dénonçait la manie ou la faiblesse de beaucoup de catholiques de vouloir paraître auprès du monde « conscients  et  évolués »,  « vraiment  de  leur temps », […]

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